Pourquoi les vert'libéraux?
L'écologie n'est pas de gauche!
Avant la création du PVL, écologiste voulait dire gauchiste. Bien que très préoccupé par les problèmes environnementaux, je ne pouvais pas militer au sein des verts car je n'appréciais pas leur vision très dogmatique de l'environnement (je ne souhaitais pas transformer la Suisse en musée ou en réserve naturelle): à quoi bon préserver notre environnement si nous ne pouvons plus en profiter?
D'autre part, je ne pouvais pas m'identifier à l'angélisme de la gauche en matière de politique de sécurité, ni à sa gestion des deniers publics.
Un monde qui n'est pas infini pour des ressources limitées
Les partis bourgeois, trop liés aux lobbies des énergies fossiles (pétrole, gaz et nucléaire), semblaient ignorer l'évidence: une croissance illimitée n'est pas possible avec des ressources limitées. Il y a certaines lois physiques que les financiers les plus créatifs ne peuvent contourner.
Il faut donc inventer une nouvelle croissance, plus douce, moins consommatrice de ressources. Cela ne veut pas dire qu'on retourne à l'âge de pierre, vivre dans les cavernes et s'éclairer à la bougie. Cela veut dire qu'on utilisera mieux nos ressources (en économisant de l'argent, au passage) et qu'il faudra faire preuve de créativité: n'est-ce pas l'une des forces de la Suisse?
Le PVL: seul parti du développement durable:
Les autres partis se focalisent sur l'un des sommets du triangle: social, économie, environnement. Le PVL le considère dans sa globalité: il faut de l'argent pour financer des prestations sociales ou investir dans les énergies renouvelables. Mais il n'y a pas de création de richesse sans climat social apaisé ni sans un environnement sain. Ce parti est à mon image: équilibré et pragmatique. Et je suis convaincu que ce sont également les deux caractéristiques de la plupart des citoyens suisses.
Texte détaillant mes principes - ma critique des autres partis